Les premières conclusions de la grande concertation sur le devenir de l’aéroport d’Orly ont été rendues par ADP. Tour d’horizon des grands projets à venir.

Faire encore plus de places aux mobilités douces
Engagé dans une profonde politique de décarbonation, le deuxième aéroport parisien espère atteindre avant cette échéance, dès 2030, 0 émission de CO2 nette au sol et 30% de surfaces « sanctuarisées » pour la biodiversité.
Pour y parvenir, la cible est toute trouvée : la voiture. Elle occupe aujourd’hui une place trop importante aux yeux des responsables d’ADP : 70 % des voyageurs et 90 % des salariés se rendent à Orly en voiture. Pour faire baisser ces chiffres, les dirigeants veulent bâtir « un transport collectif en site propre, interne à la plateforme, pour desservir les terminaux et faciliter l’accès aux différentes zones d’activité ».
Pour favoriser ce TCSP, quatre nouveaux parkings et un « dépose minute » seront créés à un kilomètre de l’aéroport.
L’objectif est que d’ici à 2035, 60 % des visiteurs d’Orly utilisent les mobilités douces.
Immobilier et confort des voyageurs comme autres priorités
C’est l’autre facette de « Paris-Orly 2035 » : la création d’un vaste projet immobilier.